Les articles de 2023
Les articles de la partie faites en 2023
Article du Jeudi 15 juin
Ca y est, je suis sur mon Tour de France vélo mode randonneur.
Tenir un blog n'est trop mon truc, ayant plutôt l'habitude de faire mes projets solos avec le minimum de comm avant et pendant mais me lâchant après. Vous m'avez convaincu de vous tenir informer et de communiquer avec vous au fil de la réalisation.
Là je démarre, je ne manquerais de compléter pour répondre à vos interrogations (c'est quoi ce projet, comment je l'interprète, comment je le réalise, ...)
A ce jour j'en suis à la fin de la 2e journée et j'ai atteint Audincourt (c'est garanti vous ferez de la géo) et j'ai parcouru 110 et 137 kms.
Quelques photos :
Article du lundi 10 juin
Je reviens sur les 2 premiers jours
Le mercredi 14
Tout d'abord, un grand hommage aux copains du CCK qui m'ont escorté jusqu'à Plobsheim.
Une belle découverte, du moins me concernant, la traversée (avec un arrêt) de Bergheim reconnu comme village préféré d'une célèbre émission. J'ai avancé mon étape à Colmar afin de récupérer des pièces auprès d'un vélociste. J'en ai profité pour me libérer de la tente et du sac de couchage (trop encombrant pour un usage aléatoire) auprès de Tintin (les initiés reconnaitront).
Tout d'abord, un grand hommage aux copains du CCK qui m'ont escorté jusqu'à Plobsheim.
Une belle découverte, du moins me concernant, la traversée (avec un arrêt) de Bergheim reconnu comme village préféré d'une célèbre émission. J'ai avancé mon étape à Colmar afin de récupérer des pièces auprès d'un vélociste. J'en ai profité pour me libérer de la tente et du sac de couchage (trop encombrant pour un usage aléatoire) auprès de Tintin (les initiés reconnaitront).
Le jeudi 15
Quelle galère que de traverser l'Alsace quand on a soif et faim : les restos et les commerces alimentaires ouverts se font rares dans nos villages !!
Quelle galère que de traverser l'Alsace quand on a soif et faim : les restos et les commerces alimentaires ouverts se font rares dans nos villages !!
Les jours suivants
Vendredi 16 : de Audincourt à Chaux-Neuves
On reconnaît la France : d'avantage de terrasses et de petit commerces 😉Une étape test en termes de dénivelé et de distance : une belle montée sur le plateau du Jura depuis Saint-Hyppolite suivi de petites routes et de beaux paysages.Une découverte : une voie verte sur une ancienne voie ferrée entre Morteau et Pontarlier.Une rencontre : alors que j'étais sur une terrasse d'un salon de thé (Hé oui) à Mouthe peu avant la fin de l'étape, un homme passe à vélo, s'arrête brutalement et cours vers mon vélo : "Vous faites le Tour de France, j'ai vu la plaque?", "Oui, vous me paraissez être un connaisseur", "Oui, je l'ai fait il y a quelques années", s'en suit un échange passionné et interminable entre connaisseurs.Expérience insolite pour l'étape : hébergement seul dans le dortoir d'un gite. J'y ai été en contact avec des belges : discussion démarrant sur la bière des trappistes et terminant par de vrais histoires belges. Soirée ayant pu virer en guet-à-pent vu la descente des collègues.Déjeuner sur l'herbe avec vue sur le Haut-Jura. Au menu : sandwich et boisson énergétique ! Et dire qu'il y en a qui se contente de pieds sous la table, menu et terrasse ombragée
Samedi 17 : de Chaux-Neuves à Saint-Cergues
Dimanche 18 : de Saint-Cergues à Albertville (ça c'est facile à placer)
Journée somme toute assez complète : Col de Saxel, traversée du Chablais par Taninges et Cluses, pause midi dans un des très rares restos ouverts à Sallanches (on est dimanche tout de même), montée sur Combloux et Megève avec une sublime vue sur le Mont-Blanc, descente infernale par Flumet et Ugine en partie sous la pluie.
En fin de journée, un hébergement dans une très belle chambre d'hôte.
Autour du Mont-Blanc
Journée somme toute assez complète : Col de Saxel, traversée du Chablais par Taninges et Cluses, pause midi dans un des très rares restos ouverts à Sallanches (on est dimanche tout de même), montée sur Combloux et Megève avec une sublime vue sur le Mont-Blanc, descente infernale par Flumet et Ugine en partie sous la pluie.
En fin de journée, un hébergement dans une très belle chambre d'hôte.
Lundi 19 : de Albertville à Sainte-Marie-de-Cuines
Etape répertoriée comme étant la plus dure avec l'ascension redoutable du coté nord du Col de la Madeleine : démarre avec 3km à 11%, se termine avec 5km à 10% et le reste avec un modeste 7%, le tout sur 26km. MAIS quels paysages sublimes à 360° une fois au sommet.
UNE 1ère belle rencontre : un jeune couple avec des vélos-sacoches. Des compagnons de galères qui s'avèrent être néozélandais et qui parcourent la France sur 3 semaines.
UNE 2e rencontre : un groupe qui me suivait et qui marque une pause au même endroit. Un accent familier... des alsaciens. S'en suit une autre discussion à ne plus en finir.
Sans commentaires
Etape répertoriée comme étant la plus dure avec l'ascension redoutable du coté nord du Col de la Madeleine : démarre avec 3km à 11%, se termine avec 5km à 10% et le reste avec un modeste 7%, le tout sur 26km. MAIS quels paysages sublimes à 360° une fois au sommet.
UNE 1ère belle rencontre : un jeune couple avec des vélos-sacoches. Des compagnons de galères qui s'avèrent être néozélandais et qui parcourent la France sur 3 semaines.
UNE 2e rencontre : un groupe qui me suivait et qui marque une pause au même endroit. Un accent familier... des alsaciens. S'en suit une autre discussion à ne plus en finir.
Article du dimanche 25 juin
Du mardi 20 juin à ce jour
La grande traversée des Alpes avec un col de légende chaque jour
Ceci se vit et ne peut pas vraiment se raconter et se photographier, alors des impressions et du vécu en vrac:
- 1ère grande action ce mardi en arrivant à St-Jean-de-Maurienne et avant d'attaquer le Col du Télégraphe : me débarrasser de choses inutiles, encombrantes et lourdes. Un colis en partance du domicile. L'effet est certain sur le comportement de la remorque mais pour une réelle incidence sur le poids à trimbaler, il faudra faire un effort autre que sur le matériel 😁
- J'ai croisé à nouveau mon jeune couple de néo-zélandais au départ de Valloire vers le Galibier le mercredi. Echange de politesses en plein effort : peut-être que nous nous verrons au Lautaret. Au Lautaret, je les ai effectivement entrevu mais à l'écart assis dans l'herbe => laissons-les vivre leur vie.
- Depuis ce lundi dans la Madeleine jusqu'à l'Izoard le jeudi, je croise, dépasse et me fais dépasser par un flux important de cyclistes, de motos et autres super-cars et voire même un défilé de Vespa.
- Il s'avère qu'en cette fin de semaine se déroule une grande classique des cyclosportives : la Marmotte. Ceci explique l'état d'esprit d'une partie de ces cyclistes pour qui croiser un vélo avec une remorque dans un col ne cadre pas forcément : j'ai eu souvent du mal à extirper un "bonjour". Mais dans ce flot il y avait aussi des compagnons de galère qui traversent les Alpes également en autonomie comme ce couple d'anglais avec lesquels j'ai pu échanger au Galibier.
- Depuis une affaire portée au tribunal par des motards envers un membre du club, j'avais des préjugés sur ceux-ci. Il faut reconnaitre que les croiser sur les terrasses ou dans les hébergements sans leur casque, donne une autre dimension : on peut presque dire qu'on partage la même notion de découverte et de voyage.
- J'ai plus de mal avec les super-cars. Avec des milliers de fois plus de chevaux que je ne peux transmettre à ma monture, nous ne sommes pas dans la même dimension. Les voir en groupe mais seuls dans leur voiture me fait m'interroger. Ne parlons même pas d'écoresponsabilité, car bonjour l'air pur des montagnes.
- Traverser l'Oisans et les Ecrins gratifie bien sûr de merveilleux paysages et pour ne citer qu'un seul : cette vue sur la Meije depuis le Galibier vers le Lautaret. Mais c'est presque du tourisme de masse tellement c'est fréquenté et parcouru en toutes saisons.
- Après l'Izoard, voilà le Queyras, l'Ubaye et autre Mercantour avec ses belles vallées impressionnantes de la Tinée et de la Vésubie, entre autres. C'est plus intimiste, moins fréquenté mais largement dépaysant et où on a envie de se poser.
- Sur le plan du tourisme : de nombreuses fortifications depuis Briançon qui datent autant de Louis XIV, des deux Napoléons et d'un autre Maginot. Une mention plus intimiste est celle de l'allée des mexicains à Jausiers et surtout à Barcelonnette : une série de villas qui datent d'une période de migration d'autochtones vers le Mexique et qui ont maintenu les liens avec leur terre natale.
- Ce soir étape à Saint-Martin-de-Vésubie : très belle petite cité, très vivante mais terriblement meurtrie par un événement orageux destructeur en octobre 2020.
- J'ai bouclé toutes mes réservations d'hébergements jusqu'à la dernière journée du mercredi 5 juillet. Il y a un peu de tout mais de grosses difficultés notamment sur l'étape de demain que j'ai dû rallonger malgré un dernier grand col dans les Alpes. La fin des Alpes sera Nice et la Promenade des Anglais prévue dans l'après-midi de ce lundi 26 juin.
- La météo : quelques frayeurs. Dans la montée du Galibier, un crachin avec un gros coup de vent qui a failli me faire tomber. Dans le Queyras après la descente de l'Izoard, un orage annoncé mais j'ai pu me réfugier sous un surplomb rocheux. A part ceci, le grand beau et cela devrait encore durer au moins les 3 prochains jours. Au fait, je constate que vous crevez de chaud en Alsace alors que je me contente d'un bon 25°C moyen (jusqu'à présent mais ça va changer avec l'arrivée sur la côte méditerranéenne)
- Pas de mal aux jambes, ni de fatigue => mon alimentation doit être adaptée ainsi que ma gestion du repos et de l'effort.
Ceci se vit et ne peut pas vraiment se raconter et se photographier, alors des impressions et du vécu en vrac:
- 1ère grande action ce mardi en arrivant à St-Jean-de-Maurienne et avant d'attaquer le Col du Télégraphe : me débarrasser de choses inutiles, encombrantes et lourdes. Un colis en partance du domicile. L'effet est certain sur le comportement de la remorque mais pour une réelle incidence sur le poids à trimbaler, il faudra faire un effort autre que sur le matériel 😁
- J'ai croisé à nouveau mon jeune couple de néo-zélandais au départ de Valloire vers le Galibier le mercredi. Echange de politesses en plein effort : peut-être que nous nous verrons au Lautaret. Au Lautaret, je les ai effectivement entrevu mais à l'écart assis dans l'herbe => laissons-les vivre leur vie.
- Depuis ce lundi dans la Madeleine jusqu'à l'Izoard le jeudi, je croise, dépasse et me fais dépasser par un flux important de cyclistes, de motos et autres super-cars et voire même un défilé de Vespa.
- Il s'avère qu'en cette fin de semaine se déroule une grande classique des cyclosportives : la Marmotte. Ceci explique l'état d'esprit d'une partie de ces cyclistes pour qui croiser un vélo avec une remorque dans un col ne cadre pas forcément : j'ai eu souvent du mal à extirper un "bonjour". Mais dans ce flot il y avait aussi des compagnons de galère qui traversent les Alpes également en autonomie comme ce couple d'anglais avec lesquels j'ai pu échanger au Galibier.
- Depuis une affaire portée au tribunal par des motards envers un membre du club, j'avais des préjugés sur ceux-ci. Il faut reconnaitre que les croiser sur les terrasses ou dans les hébergements sans leur casque, donne une autre dimension : on peut presque dire qu'on partage la même notion de découverte et de voyage.
- J'ai plus de mal avec les super-cars. Avec des milliers de fois plus de chevaux que je ne peux transmettre à ma monture, nous ne sommes pas dans la même dimension. Les voir en groupe mais seuls dans leur voiture me fait m'interroger. Ne parlons même pas d'écoresponsabilité, car bonjour l'air pur des montagnes.
- Traverser l'Oisans et les Ecrins gratifie bien sûr de merveilleux paysages et pour ne citer qu'un seul : cette vue sur la Meije depuis le Galibier vers le Lautaret. Mais c'est presque du tourisme de masse tellement c'est fréquenté et parcouru en toutes saisons.
- Après l'Izoard, voilà le Queyras, l'Ubaye et autre Mercantour avec ses belles vallées impressionnantes de la Tinée et de la Vésubie, entre autres. C'est plus intimiste, moins fréquenté mais largement dépaysant et où on a envie de se poser.
- Sur le plan du tourisme : de nombreuses fortifications depuis Briançon qui datent autant de Louis XIV, des deux Napoléons et d'un autre Maginot. Une mention plus intimiste est celle de l'allée des mexicains à Jausiers et surtout à Barcelonnette : une série de villas qui datent d'une période de migration d'autochtones vers le Mexique et qui ont maintenu les liens avec leur terre natale.
- Ce soir étape à Saint-Martin-de-Vésubie : très belle petite cité, très vivante mais terriblement meurtrie par un événement orageux destructeur en octobre 2020.
- J'ai bouclé toutes mes réservations d'hébergements jusqu'à la dernière journée du mercredi 5 juillet. Il y a un peu de tout mais de grosses difficultés notamment sur l'étape de demain que j'ai dû rallonger malgré un dernier grand col dans les Alpes. La fin des Alpes sera Nice et la Promenade des Anglais prévue dans l'après-midi de ce lundi 26 juin.
- La météo : quelques frayeurs. Dans la montée du Galibier, un crachin avec un gros coup de vent qui a failli me faire tomber. Dans le Queyras après la descente de l'Izoard, un orage annoncé mais j'ai pu me réfugier sous un surplomb rocheux. A part ceci, le grand beau et cela devrait encore durer au moins les 3 prochains jours. Au fait, je constate que vous crevez de chaud en Alsace alors que je me contente d'un bon 25°C moyen (jusqu'à présent mais ça va changer avec l'arrivée sur la côte méditerranéenne)
- Pas de mal aux jambes, ni de fatigue => mon alimentation doit être adaptée ainsi que ma gestion du repos et de l'effort.
Quelques photos
Article du jeudi 29 juin
Du Lundi 26 juin à ce jour
Lundi 26 : derniers cols dans les Alpes, mais quelle journée
D'abord la plus dure avec près de 1700 m de D+ sur 121 km : dû à un problème d'hébergement difficile à trouver plus tôt. Ensuite quelles émotions : - La sortie de la vallée de la Vésubie avec ses nombreuses séquelles encore visibles de la catastrophe d'octobre 2020
- Ah ces vallées du Mercantour : très pentues et avec des gorges sans fond visible, et des routes qui s'accrochent à ces pentes.
- au Turini, retrouvaille avec mon couple d'anglais du Galibier : ils sont éprouvés et terminent leur périple par Sospel et Nice.
- Quelle descente du Turini et surtout le passage entre Peira-Cava et Luceram : des routes étroites et des virages serrés et collés on ne sait comment sur ces pentes raides. Une expérience intense qui a demandé une bonne expertise technique et qui a sollicité homme et machine.
- D'une façon ou d'une autre j'ai dû relier La Turbie. Merci au logiciel de carto avec lequel je me suis retrouvé sur une de ces petites routes très peu fréquentées de l'arrière-pays niçois où on imagine de nombreux repaires et cachettes pour fuir le tumulte de la côte.
- Enfin La Turbie : belle ville en hauteur de Monaco qui offre la première vue sur la mer et scelle la fin des Alpes et le début de la Riviera. Depuis samedi dernier je suis déjà en Provence mais là ce sont de bonnes senteurs qui m'accueillent : çà ce n'est que pour moi, pas reproductible par écrit.
- Pas de photos à Nice, ni le long de la côte car pas le temps (RDV chez l'hébergeur), trop de monde, une piste cyclable encombrée et surtout deux cyclos qui me coupent le vent à une bonne allure.
Bollène dans l'ascension du Turini
- La sortie de la vallée de la Vésubie avec ses nombreuses séquelles encore visibles de la catastrophe d'octobre 2020
- Ah ces vallées du Mercantour : très pentues et avec des gorges sans fond visible, et des routes qui s'accrochent à ces pentes.
- au Turini, retrouvaille avec mon couple d'anglais du Galibier : ils sont éprouvés et terminent leur périple par Sospel et Nice.
- Quelle descente du Turini et surtout le passage entre Peira-Cava et Luceram : des routes étroites et des virages serrés et collés on ne sait comment sur ces pentes raides. Une expérience intense qui a demandé une bonne expertise technique et qui a sollicité homme et machine.
- D'une façon ou d'une autre j'ai dû relier La Turbie. Merci au logiciel de carto avec lequel je me suis retrouvé sur une de ces petites routes très peu fréquentées de l'arrière-pays niçois où on imagine de nombreux repaires et cachettes pour fuir le tumulte de la côte.
- Enfin La Turbie : belle ville en hauteur de Monaco qui offre la première vue sur la mer et scelle la fin des Alpes et le début de la Riviera. Depuis samedi dernier je suis déjà en Provence mais là ce sont de bonnes senteurs qui m'accueillent : çà ce n'est que pour moi, pas reproductible par écrit.
- Pas de photos à Nice, ni le long de la côte car pas le temps (RDV chez l'hébergeur), trop de monde, une piste cyclable encombrée et surtout deux cyclos qui me coupent le vent à une bonne allure.
Mardi 27 : de la Riviera vers Les Maures
Début d'une série d'étapes que je caractérise de transition avant l'entrée dans les Pyrénées : de - en - de dénivelé, histoire de se refaire une petite santé.En fait cette journée ne fût pas de tout repos : plus de grands cols durs mais une succession de montées plus modestes sous une très forte chaleur. Décidément la côte ne m'inspire pas trop, j'ai trouvé mon plaisir sur les routes tranquilles dans l'Esterel puis après Ste-Maxime dans le massif des Maures. Un brin d'émotion lors du passage à une stèle en hommage de pompiers décédés lors des grands feux de forêts en 2003. Un beau final à Collobrières : petite ville sympa qui fleure bon la Provence comme on la connaît dans les romans et les films avec son artère principale ornée de platanes où on devine que c'est là que la vie se passe et à l'extérieur.Collobrières
Mercredi 28 : la Sainte-Baume
Encore un massif à traverser avec son lot de belles images et de routes tranquilles, puis on s'approche des grandes cités avec un slalom afin d'éviter des grands axes. Etape à Bouc-Bel-Air, parce qu'il n'y avait pas vraiment d'autres solutions.Depuis hier, moins de cyclos rencontrés mais de plus en plus sympas et interpellés par l'attelage.La Sainte-Baume
Jeudi 29 : le delta du Rhône
Encore un colis renvoyé à la maison ce matin avec des choses encombrantes, inutiles (ce sera à voir), lourdes (pas vraiment) : stabilise davantage l'attelage.Fini les côtes (pour le moment), juste quelques bosses pour couper la monotonie. Alternance entre grands axes et petites routes qui traversent ces villages typiques avec les platanes et leur centre de vie (prétexte à des pauses). Cà fait cliché mais quel bonheur de voir les personnes se concentrer vers 15h vers le centre avec une petite sacoche qui renferme sûrement les boules pour taquiner le cochonnet. Un autre symbole : la traversée du Rhône entre Tarascon et Beaucaire.Aqueduc de Roquefavour
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Prochaines étapes : Sète, Narbonne, Prades et 3 jours dans les Pyrénées. De grosses chaleurs ces derniers jours mais de gros orages annoncés : faudra gérer et subir quelques averses les prochains jours.
Article du dimanche 2 juillet
Du vendredi 30 juin à ce jour
Le long de la côte à travers étangs et marais
Parce que c'est une unité en soi, là aussi des commentaires en vrac:- Ce sont des noms évocateurs qui sont au menu : la Camargue, le Languedoc, le Roussillon, les Corbières mais aussi les occitans et les catalans.
- D'abord à Beaucaire j'ai quitté la Provence. Ceci serait incomplet sans évoquer les vins de ce pays. A Collobrières, capitale des Maures et autoproclamée selon les panneaux comme haut-lieu des vins de Provence, je me suis laissé tenter et j'ai pu y gouter et bien sûr en compagnie de Mme Maude Errasion.
- A Beaucaire encore, un gros orage est passé durant la nuit et a rafraichi l'atmosphère.
- Moi qui craignais de souffrir de la chaleur dans cette partie, j'ai subi la pluie sur les matinées du vendredi et du samedi. Si la pluie mouille elle a aussi comme particularité de rafraîchir.
- Le vent est une autre composante de cette région, surtout la tramontane. Avec des rafales à 70 km/h, il est mieux de l'avoir dans le dos : ce qui ne fût le cas que sur la moitié des parcours. Il fallait bien agripper le cintre par les cocottes car à un moment ce vent m'a fait décoller la roue avant. Pris de face, j'ai eu du mal à tenir un 12 km/h par moment. Des cyclos m'en avaient déjà parlé, mais quand on le subit on se rappelle leurs propos sous-estimés.
- Une autre caractéristique de cette région est qu'entre montagne, mer, marais et étangs, la nature laisse peu de place aux infrastructures routières. J'ai fait le choix dans mes traces de privilégier autant que possible les petites routes. Ceux qui ont fait le Canal de Midi connaissent ces petites routes. J'ai eu droit à mon lot d'interprétation de tous genres de l'aménagement des itinéraires cyclables : entre piste récente du top comme la voie verte entre Barcarès et Rivesaltes et le terrain plutôt VTT le long du Canal de la Robine entre Narbonne et Port-la-Nouvelle. Ce secteur m'a d'ailleurs entrainé sur un écart où non seulement j'ai eu du mal à rejoindre ma trace originale mais m'a également fait dériver vers Gruissan, autant dire une impasse et un bon 15 km en plus.
- De belles surprises et découvertes : Aigues-Mortes, Grau-du-Roi, Sète (plein de vie), Béziers et Narbonne (pas inintéressant), Saint-Chinian (une AOP regroupant 20 communes encaissées dans une vallée), Leucate et Barcarès, Rivesaltes (ville natale de Joffre et d'un muscat réputé), la ribambelle de communes catalanes jusqu'à Prades, enfin ce terrain particulier entre marais, mer et étangs.
- Moins de cyclistes rencontrés si ce n'est quelques locaux mais aussi des voyageurs car nous sommes à la croisée des EV8 et EV17 mais aussi de la ViaRhona.
A partir de demain c'est le début des Pyrénées avec les 3 dernières étapes.
- Ce sont des noms évocateurs qui sont au menu : la Camargue, le Languedoc, le Roussillon, les Corbières mais aussi les occitans et les catalans.
- D'abord à Beaucaire j'ai quitté la Provence. Ceci serait incomplet sans évoquer les vins de ce pays. A Collobrières, capitale des Maures et autoproclamée selon les panneaux comme haut-lieu des vins de Provence, je me suis laissé tenter et j'ai pu y gouter et bien sûr en compagnie de Mme Maude Errasion.
- A Beaucaire encore, un gros orage est passé durant la nuit et a rafraichi l'atmosphère.
- Moi qui craignais de souffrir de la chaleur dans cette partie, j'ai subi la pluie sur les matinées du vendredi et du samedi. Si la pluie mouille elle a aussi comme particularité de rafraîchir.
- Le vent est une autre composante de cette région, surtout la tramontane. Avec des rafales à 70 km/h, il est mieux de l'avoir dans le dos : ce qui ne fût le cas que sur la moitié des parcours. Il fallait bien agripper le cintre par les cocottes car à un moment ce vent m'a fait décoller la roue avant. Pris de face, j'ai eu du mal à tenir un 12 km/h par moment. Des cyclos m'en avaient déjà parlé, mais quand on le subit on se rappelle leurs propos sous-estimés.
- Une autre caractéristique de cette région est qu'entre montagne, mer, marais et étangs, la nature laisse peu de place aux infrastructures routières. J'ai fait le choix dans mes traces de privilégier autant que possible les petites routes. Ceux qui ont fait le Canal de Midi connaissent ces petites routes. J'ai eu droit à mon lot d'interprétation de tous genres de l'aménagement des itinéraires cyclables : entre piste récente du top comme la voie verte entre Barcarès et Rivesaltes et le terrain plutôt VTT le long du Canal de la Robine entre Narbonne et Port-la-Nouvelle. Ce secteur m'a d'ailleurs entrainé sur un écart où non seulement j'ai eu du mal à rejoindre ma trace originale mais m'a également fait dériver vers Gruissan, autant dire une impasse et un bon 15 km en plus.
- De belles surprises et découvertes : Aigues-Mortes, Grau-du-Roi, Sète (plein de vie), Béziers et Narbonne (pas inintéressant), Saint-Chinian (une AOP regroupant 20 communes encaissées dans une vallée), Leucate et Barcarès, Rivesaltes (ville natale de Joffre et d'un muscat réputé), la ribambelle de communes catalanes jusqu'à Prades, enfin ce terrain particulier entre marais, mer et étangs.
- Moins de cyclistes rencontrés si ce n'est quelques locaux mais aussi des voyageurs car nous sommes à la croisée des EV8 et EV17 mais aussi de la ViaRhona.
Des photos
Article du lundi 03 au mercredi 05 juillet
Un dernier article qui évoluera sur les 3 derniers jours avec un dénominateur commun : les Pyrénées

























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